Les charmilles

Je gardais dans un écrin
Ces images de moi
Rôles des jours entres les tourmentes et les terreurs diurnes
Abri de beauté, de délicatesse
Jardin fleuri sans fleurs de chair
Mon théâtre d’indulgence.

Les grands souvenirs qui coulent le longs des ombres et se glissent dans le noir coloré
Et aux coins des images la lumière des jours qui s’oblique et navigue
Émois de la désespérance.
Coeur fragile capturé maintes fois, jamais prisonnier.
Ce n’est plus important désormais seul demeure ce temps
Brodé dans les charmilles

© Gaëna da Sylva

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